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Culture Amerindienne

 

  les amérindiens ont contribués à notre culture

 Les amérindiens nous ont beaucoup appris des richesses de la nature

 Comment se servir de la terre  pour y obtenir tout ce qui est nécessaire.

                        

  

                        la pipe(Calumet)

Lors des réunions, ou lors des rencontres avec d'autres tribus, la pipe fait le tour.  Tous les gens rassemblés fument à partir de la même pipe en guise de bonne entente et de paix.

Calumet de la Paix
Chez les Indiens d'Amérique du Nord, quand le chef de la tribu allume le calumet de la Paix, c'est une façon de déclarer que ses intentions et celles de son clan sont pacifiques. Le calumet est généralement richement décoré de plumes, de perles ou de crin de cheveux
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Le calumet
Le tuyau est d'un bois tendre, facile à forer ou tarauder : saule, le frêne utiliser par les Lakota  , l'érable utiliser par les Abenaki  car l'Esprit aurait sculpté l’Abénaki et sa compagne dans le grand frêne ,peuplier. Le fourneau doit résister à la température de combustion du tabac ; il est fait de pierre, de préférence noire ou stéatite, mais surtout d'une pierre tendre et rouge : la catlinite (du nom du célèbre peintre des Indiens du XIXe siècle, George CATLIN). Les peuples de langues sioux ont des légendes à peu près concordantes pour expliquer le prestige de ce minéral, dont la couleur est due à une forte concentration d'oxyde de fer, qui ne se trouve que dans le Minnesota, à la carrière connue actuellement sous le nom de Pipestone (sud-ouest du Minnesota).

    

Les carrières du Minnesota sont le seul endroit au monde où l'on puisse trouver cette pierre sacrée. On en a fait maintenant un site historique, mais nous, Indiens, sommes autorisés à nous y rendre et à creuser la roche rouge avec laquelle nous faisons le fourneau du calumet. Ces carrières sont au coeur de l'ancien pays des Sioux. Nos tribus orientales Wahpeton (Ceux qui habitent parmi les feuilles), Sisseton (Ceux des marais), Wahpekute (Ceux qui tirent parmi les feuilles) ont possédé cette terre jusqu'en 1851, où elles ont été contraintes de les céder aux Blancs. Mais nous avons passé un traité d'après lequel nous pouvons toujours y aller pour nous procurer la pierre sacrée.

À nos yeux, le calumet est comme une bible ouverte. Aux Blancs il faut l'abri d'une église, un prêcheur et un orgue pour être en humeur de prier. Pour nous Indiens, il n'y a que le calumet, la terre sur laquelle nous nous tenons assis et l'immensité du ciel. L'Esprit réside quelque part. Cette fumée du calumet s'élève droit vers le monde de l'Esprit. Mais il s'agit d'une force qui agit dans les deux sens. Le pouvoir descend en vous avec la fumée, par le tuyau du calumet.

         La descente de la Pipe Sacrée

           

Cela s'est passé longtemps avant que nous n'ayons des fusils et des chevaux, et la vie du chasseur était dure et hasardeuse. Parmi les Sioux, les Sans Arc (Itazipcho) n'avaient pas mangé de viande depuis longtemps. Ils décidèrent de dépêcher deux éclaireurs, espérant qu'ils rencontreraient des bisons.

Héhaka Sapa (Élan Noir) raconte :

Les deux Lakotas étaient partis à la chasse et se tenaient à l'affût sur une colline ; ils virent alors au loin, à l'instant même où le soleil se levait, quelque chose qui s'avançait dans leur direction d'une façon étrange et merveilleuse. Quand cette chose se fut approchée, ils s'aperçurent que c'était une femme très belle, vêtue de blanches peaux de daim et portant un sac à franges sur le dos. Alors l'un des deux hommes eut des pensées impures et en fit part à son ami ; mais celui-ci lui dit de ne pas avoir de telles pensées, car c'était là sûrement une femme wakan, une femme sacrée.
Cette femme fut bientôt à proximité ; et après avoir déposé son sac, elle demanda à celui qui avait des intentions impures de venir près d'elle. Comme le jeune homme s'approchait de la femme mystérieuse, un vaste nuage les enveloppa tous les deux, et quand peu après il se fut dissipé, la femme était toujours debout et à ses pieds gisait l'homme mauvais réduit à l'état de squelette, et des serpents le rongeaient. La femme dit alors à l'autre, à l'homme bon :

Considère ce que tu vois ! Je viens au-devant de ton peuple et désire parler à ton chef Corne-Creuse-Debout (Hehloghecha Najin). Retourne auprès de lui et dis-lui de préparer une tente spacieuse dans laquelle il rassemblera son peuple et préparera ma venue. Je veux vous dire quelque chose de très important.

Le jeune homme se rendit aussitôt à la tente de son chef et lui narra tout ce qui était arrivé, que cette femme mystérieuse venait lui rendre visite et qu'on devait préparer sa réception. Le chef Corne-Creuse-Debout disposait à cette époque de plusieurs tentes démontées, et il en fit faire une grande loge, comme la femme l'avait demandé.
Ensuite, il envoya un crieur avertir les gens qu'ils devaient mettre leurs meilleures robes de daim et s'assembler sans tarder dans la loge. Tous étaient fort intrigués en attendant dans la vaste loge la venue de la femme céleste, et chacun se demandait ce qu'elle pouvait bien vouloir leur confier. Bientôt les jeunes gens qui surveillaient l'arrivée de l'inconnue annoncèrent qu'ils l'apercevaient au loin, s'approchant d'eux avec grâce et dignité ; et soudain la femme mystérieuse entra dans la loge, et en fit le tour dans le sens de la marche du soleil, puis s'arrêta devant Corne-Creuse-Debout. Elle enleva le sac de son dos et, le tenant avec les deux mains devant le chef, lui dit :

Regarde ceci et aime-le toujours ! C'est une chose très sacrée (lilla waka), et vous devez toujours la considérer comme telle. Jamais un homme impur ne devra être autorisé à la voir, car dans ce paquet se trouve une Pipe Sacrée. Avec elle, dans les hivers à venir vous enverrez votre voix à Wakan Tanka, votre Grand-Père et Père.

Ayant dit cela, la femme céleste retira du sac un calumet, ainsi qu'une petite pierre ronde qu'elle déposa sur le sol. Dirigeant la Pipe par le tuyau vers le ciel, elle dit :

Avec cette Pipe de mystère vous marcherez sur la Terre ; car la Terre est votre Grand-Mère et Mère, et elle est sacrée. Chaque pas qui est fait sur elle devrait être comme une prière. Le fourneau de cette Pipe est de pierre rouge ; il est la Terre. Ce jeune bison qui est gravé dans la pierre, et qui regarde vers le centre, représente les quadrupèdes qui vivent sur votre Mère. Le tuyau de la Pipe est en bois, et ceci représente tout ce qui croît sur la Terre. Et ces douze plumes qui pendent là où le tuyau pénètre dans le fourneau, sont de l'Aigle Tacheté (Wambali Galeshka), et elles représentent l'Aigle et tous les êtres ailés de l'air. Tous ces peuples, et toutes les choses de l'Univers, sont rattachées à toi qui fumes la Pipe ; tous envoient leurs voix à Wakan Tanka, le Grand-Esprit. Quand vous priez avec cette Pipe vous priez pour toutes les choses et avec elles.

La femme céleste toucha alors du bout de la Pipe la pierre ronde posée sur le sol et dit :

Avec cette Pipe vous serez reliés à tous vos parents : votre Grand-Père et Père, votre Grand-Mère et Mère. Ce caillou rond qui est fait de la même pierre rouge que le fourneau de la Pipe, votre Père Wakan Tanka vous en fait don également. C'est la Terre, votre Grand-Mère et Mère, et c'est le lieu où vous vivrez et augmenterez. Cette Terre qu'Il vous a donnée est rouge, et les hommes qui vivent sur Elle sont rouges ; et le Grand Esprit vous a aussi donné un jour rouge et un chemin rouge. Ils sont vénérables ; ne l'oubliez pas. Chaque aurore qui vient est un événement sacré, et chaque jour est sacré, car la lumière vient de votre Père Wakan Tanka ; et vous devez aussi vous souvenir toujours que les hommes et tous les autres êtres qui se tiennent sur cette Terre sont sacrés et doivent être traités comme tels. Désormais la Pipe de mystère sera sur cette Terre rouge, et les hommes prendront la Pipe et enverront leurs voix au Grand-Esprit. Ces sept cercles que tu vois sur la pierre signifient beaucoup de choses, car ils représentent les sept rites selon lesquels la Pipe sera utilisée.
Le premier grand cercle représente le premier rite que je vais vous transmettre, les six autres cercles représentent les rites qui vous seront révélés directement en temps voulu. Corne-Creuse-Debout, sois bon à l'égard de ces dons et à l'égard de ton peuple, car ils sont sacrés. Avec cette Pipe, les hommes augmenteront, et tout bien viendra à eux. D'en-haut le Grand-Esprit vous a donné cette Pipe afin que par elle vous puissiez avoir la connaissance. Soyez toujours reconnaissants pour ce grand don ! À présent, avant que je ne parte, je désire te donner des instructions sur le premier rite suivant lequel ton peuple devra utiliser cette Pipe. Que pour toi soit sacré le jour où l'un des tiens meurt. Tu devras alors garder son âme comme je vais te l'expliquer, et ainsi tu gagneras beaucoup en puissance, car chaque âme fortifiera le dévouement et l'amour à l'égard de ton prochain. Aussi longtemps qu'un des vôtres reste, avec son âme, auprès de ton peuple, par elle vous serez à même d'envoyer votre voix au Grand-Esprit. Que soit également sacré le jour où une âme est délivrée et retourne à sa demeure, qui est Wakan Tanka ; car ce jour-là quatre femmes seront sanctifiées et avec le temps elles porteront des enfants qui marcheront dans le chemin de la vie selon le mystère, donnant un exemple à ton peuple. Regarde-moi, car c'est moi qu'ils prendront en bouche, c'est grâce à ceci qu'ils deviendront saints. Celui qui garde l'âme d'une personne doit être un homme vertueux et pur, et il doit se servir de la Pipe afin que tous, avec cette âme, envoient ensemble leurs voix au Grand-Esprit. Le fruit de votre Mère la Terre, et le fruit de tout ce qu'elle porte, seront ainsi bénis, et ton peuple marchera alors selon le mystère dans le chemin de la vie. N'oubliez pas que le Grand-Esprit nous a donné sept jours pour Lui envoyer votre voix. Aussi longtemps que vous vous souviendrez de ceci, vous vivrez. Le reste vous sera révélé par le Grand-Esprit.

La femme céleste s'avança alors pour quitter la loge, mais se tournant de nouveau vers Corne-Creuse-Debout, elle dit :

Regarde cette Pipe ! Rappelle-toi toujours combien elle est vénérable, et traite-la en conséquence, car elle te mènera au but. Souviens-toi ! En moi sont quatre âges. Je m'en vais à présent, mais je veillerai sur ton peuple au cours de chacun de ces âges, et à la fin je reviendrai.

Après avoir fait le tour de la loge suivant la marche du soleil, la femme-mystère sortit ; mais à une légère distance, elle se retourna vers le peuple et s'assit. Quand elle se leva les hommes virent avec surprise qu'elle était changée en un jeune bison rouge et brun. Alors ce jeune bison, s'étant éloigné encore un peu, se coucha et se roula, et regarda vers le peuple ; et quand il se redressa, c'était un bison blanc. Il s'éloigna et se roula sur le sol, et devint un bison noir, lequel s'éloigna encore, s'inclina devant chacun des quatre Quartiers de l'Univers, et disparut par-delà la colline. 

 

 

La Femme Bison Blanc (la femme wakan Ptesan Win) avait en mains la Pipe Sacrée. Elle tenait le tuyau de la main droite et le fourneau de la gauche, et c'est ainsi que nous avons tenu le calumet jusqu'à aujourd'hui. Elle instruisit nos Anciens, leur montrant comment se servir de la Pipe. Elle la bourra de tabac d'écorce de saule rouge. Puis elle fit le tour de l'autel dans le sens du soleil, ou des aiguilles d'une montre. Elle alluma ensuite un morceau de viande sèche de bison - pendant de nombreuses générations, ce fut la seule manière convenable de s'y prendre, mais de nos jours, nous nous servons évidemment d'allumettes la plupart du temps. Après cela, elle enseigna à prier avec le calumet, en l'élevant vers le ciel, puis en le pointant vers la terre, et ensuite dans les quatre directions d'où le vent souffle.

Elle se tourna vers les femmes, leur disant que leur travail de leurs mains et le fruit de leurs entrailles sont bien ce qui garde la tribu en vie :

La tâche qui vous a été donnée est aussi importante que celle du guerrier et du chasseur.

Ainsi le calumet sacré est aussi ce qui lie les hommes et les femmes dans un cercle d'affection. Il est le seul objet rituel qui soit l'oeuvre commune de l'homme, pour son tuyau et son fourneau, et de la femme, pour sa décoration de plumes d'oiseaux. Pendant une cérémonie de mariage indienne, l'époux et l'épouse se saisissent du calumet en même temps, et on leur passe aux mains le lien d'étoffe rouge qui les unit pour la vie.
La Femme Bison Blanc dit aux enfants que les hommes et les femmes oeuvrent pour eux. Qu'ils sont ce qu'il y a de plus précieux dans la nation, parce qu'ils représentent les générations à venir, la vie du peuple indien, le cercle sans fin. Souvenez-vous-en et grandissez à votre tour et enseignez vos enfants le moment venu.

La Pipe qui nous a été donnée par la Femme Bison Blanc est conservée par la tribu ; elle est son bien ancestral le plus vénéré. On l'appelle la Pipe en Os du Petit Bison. Elle ne ressemble à aucune autre pipe (désaccord avec Élan Noir). Son tuyau est fait avec le jarret d'un petit bison. Elle est enveloppée dans de la fourrure laineuse de bison, elle-même enveloppée dans de la flanelle rouge. Des plumes d'aigle rouge, quatre petits scalps et des peaux d'oiseaux y sont attachés. Son ancienneté l'a rendue fragile et friable. Elle est, depuis quatorze générations, sous la garde de la famille Tête d'Élan, de la tribu Itazipcho (Sans Arc) de la nation sioux.


Outre la Pipe en Os du Petit Bison, il revenait à cette famille de veiller sur un autre calumet révéré par la tribu, un des premiers faits avec de la catlinite, de la façon enseignée par la Femme Bison Blanc. Cet ancien calumet servit dès lors de modèle à tous les autres calumets (c'est ce calumet qu'Élan Noir considère donné par la Femme Bison Blanc). Il y est attaché une plume d'aigle rouge. Cela en souvenir de l'aigle qui sauva la seule survivante du déluge, laquelle donna naissance aux jumeaux qui à leur tour donnèrent naissance à la nation sioux. Cela en souvenir également de l'aigle, symbole de sagesse : l'aigle est à nos yeux presque aussi important que le bison.

 

Après la dernière personne portant le nom de Tête d'Élan, la garde de nos deux pipes les plus vénérées a été confiée à Stanley Air De Cheval puis à son fils Orval, qui font partie du clan Tête d'Élan. Orval est le dix-neuvième dans la ligne de succession. Très peu, même dans notre propre tribu, ont vu ces deux pipes retirées de leur gaine spéciale. Je suis l'un des rares hommes à qui il a été donné de les tenir dans ses mains et de les fumer. Ma vie devait en être profondément changée.

Le tabac

L'usage du tabac est très ancien. On s'entend généralement pour dire que sa domestication remonte à quelque 8000 ans, ce qui en fait l'une des premières plantes à être domestiquée. Chez les Autochtones de l'Amérique du Nord, le tabac revêtait des propriétés sacrées, magiques. On l'utilisait pour établir des «ponts» entre le monde des hommes et celui des esprits. Pour ce faire, on le mâchait, on l'infusait, on l'inhalait ou encore on le prisait. Plus particulièrement, chez les nations amérindiennes .


En fait, ce qu'on fume dans le calumet n'est pas vraiment du tabac... Ne vous imaginez pas non plus que ce soit un certain végétal aux propriétés stupéfiantes !

Dans le calumet on fume du kinnikinnik (' mélange ' en ojibwa) ou chanshasha. Ce produit est l'écorce interne séchée de l'aulne rouge (parfois d'espèces de troènes). Son amertume oblige d'y ajouter une part égale de tabac et un soupçon de plante odoriférante. La préparation de ce mélange est rituelle.
Le tabac indigène (nicotina rustica et espèces voisines) était cultivé par certaines nations ou récolté dans la nature. Les Européens introduisirent ensuite le' vrai ' tabac (nicotina tabacum) d'origine sud-américaine.
 

Chef Arvol Looking Horse
Arvol Looking Horse est né en 1954 sur la réserve de la rivière Cheyenne dans le Dakota du Sud. Elevé par ses grands-parents Lucie et Thomas Looking Horse, il a appris la culture et les voies spirituelles Lakota. Il parle le Lakota et l'anglais.

À douze ans on lui a donné l'énorme responsabilité de devenir le gardien de la 19ème génération des gardiens de la pipe sacrée de bison blanc, le plus jeune dans l'histoire. Il s'est senti, à maintes reprises, écrasé d’être à un si jeune âge ’héritier de cette responsabilité du Lakota, du Dakota et des Nations Nakota.

Il a été élevé à une époque où il fut le témoin de la suppression des traditions spirituelles de son peuple. Il décida d’œuvrer pour le changement et de faire connaître au monde comment est beau ce chemin de vie de façon à ce que la septième génération ait un avenir meilleur. Sa vie s’est centrée autour de son engagement de travailler pour la liberté religieuse, la reprise et la survie de leur culture.

En 1986, il fut l’un des leaders spirituels des Cavaliers Bigfoot qui ont introduit une prophétie connue sous le nom de 'Réparation du Cercle Sacré de la Nation.' Le chef Looking Horse a honoré le voyage de guérison en allant avec les Cavaliers Bigfoot, chaque année du 15 au 29 décembre, dans des températures rigoureuses, que tous les Cavaliers Bigfoot ont enduré pour comprendre l'immensité de la privation de Chef Bigfoot et de sa bande. Ils sont fiers d'avoir touché l'esprit des gens qui ont donné tant pour notre chemin de vie.
En 1993 le Chef Looking Horse est allé à New York, avec les anciens de différentes tribus, pour participer à la conférence des Nations Unions, 'le Cri de la Terre' où il a fait la prière d’ouverture. Les nations non représentées et l'Organisation des Peuples l'ont invité en 1994 en Hollande, aux Pays-Bas, pour prier pour la Paix et l'Unité.
The birth of the Sacred White Buffalo in Wisconsin, in 1994 directed him to begin another spiritual journey of a four year commitment to organize World Peace & Prayer Day on June 21st in the four directions. Bringing awareness to the Prophesies with a call to secure the sacredness of the sacred sites that dwell every 100 miles around Mother Earth.

La naissance du Bison Blanc Sacré dans le Wisconsin, en 1994, lui a ordonné d’entamer un autre voyage spirituel de quatre ans pour organiser une réunion pour « la Paix dans le Monde et le Jour de Prière », le 21 juin, dans les quatre directions. Il a fait prendre conscience des Prophéties en lançant un appel pour garantir le respect des sites sacrés qui s’étendent tous les 100 miles autour de la Terre Mère.

En 1996, il a voyagé de la réserve Wahpeton du Dakota, Saskatchewan, jusqu’au « Unity Ride », où les Cavaliers de Bigfoot sont allés à la Tour des Diables, correctement nommée 'la Butte En corne Grise (Il Hota Paha)', le site de la première réunion pour « la Paix dans le Monde et la Prière ».
La deuxième année, la réunion de « la Paix dans le Monde et du Jour de la Prière » eut lieu dans la réserve Joseph Bighead au Canada, laquelle fut suivie d’un engagement de quatre ans de « l’Unity Ride » cela a continué au Canada, commençant le 21 juin.

La troisième réunion eut lieu à Pipestone, dans le Minnesota, où le sang sacré du peuple repose dans l’esprit d’une pierre qui est exploitée pour faire les pipes sacrées. Cette réunion particulière fut un appel à la septième génération pour sauver différentes nations , avec les Cavaliers Bigfoot allant de l'est commençant à Birch Coulee, un autre site de massacre durant le soulèvement Sioux Dakota de 1862, où 38 Dakotas sont tombés à Mankato.

Le Cercle d'Achèvement de la Paix dans le Monde et du Jour de la Prière est arrivé le 21 juin 1999 au Costa Rica accomplissant l’ancienne prophétie d'unification entre des leaders indigènes représentant l’Amérique du Sud, L’Amérique Centrale et l'Amérique du Nord. Cet événement a aidé à lancer un changement mondial de conscience qui continue à grandir aujourd'hui. La Nouvelle Orléans a honoré le Chef Looking Horse en proclamant le 27 août comme étant 'le Jour du bison Blanc' où la clef de la ville lui a été donnée par le maire en 1996.
En 1996, Chef Looking Horse a reçu le prestigieux Canadian Wolf Award, attribué à une personne qui a consacré sa vie à oeuvrer pour la Paix. La première récompense fut attribuée à Nelson Mandela, le Président de l'Afrique du Sud. Chef Arvol Looking Horse fut invité à parler de la paix et de l'unité, la même année, lors de l’investiture de Clinton.

Depuis le début des années 90, Chef Looking Horse est sur le tableau de la Société de Paix et de Prière installé dans le monde entier, portant l'inscription 'Puisse la Paix Prévaloir sur la Terre' dans quatre langues différentes. Le Pôle de Paix suivant sera planté à Pipestone, MN, pendant la Paix du Monde et le Jour de Prière, en 1998.
En 1998, il a parlé des sites sacrés et de la liberté de religion avant le Special Reporter des Nations unies. C'était la première fois dans l'histoire qu'un représentant de l'ONU était venu des Nations-Unies pour écouter et rédiger des inquiétudes pour discuter à l'ONU, à Genève (Suisse) concernant la liberté religieuse des peuples premiers.
Le chef Looking Horse a travaillé sur des processus de paix internationaux et la guérison mondiale. Une partie de son travail inclut le voyage en Irak pour prier pour la paix, agir comme conseiller spirituel des anciens de sa Nation qui craignent une grande guerre si le Lakota n'a pas prié pour la paix.

Il a voyagé en Afrique du Sud pour rencontrer le leader spirituel Desmond Tutu sur la guérison mondiale et la Paix dans le Monde et le Jour de Prière. En 1995, il a rencontré le Dalai Lama pour établir des relations entre le Tibet et la Nation Lakota.
Chef Looking Horse aide aussi pour récupérer les dépouilles des ancêtres qui se trouvent dans les musées comme le Smithsonian. Il continue à travailler au rapatriement de paquets sacrés et des restes humains dans le souci d'apporter le respect et le retour des rites sacrés.

Il a donné un nombre infini de conférences sur la liberté religieuse, la protection des sites sacrés et la survie culturelle. Son legs vivant doit apporter la fierté et le retour de la culture et de la spiritualité dans le Lakota, le Dakota et les pays du Nakota.

Chef Arvol Looking Horse, 19ème Génération du Gardien de la Pipe Sacrée du Bison Blanc.

              

La cérémonie du 'Smudge' consiste à faire brûler un mélange de quatre herbes.

Les quatre herbes traditionnelles utilisées pour le Smudge : La Sauge (Est) Le Cèdre ( Sud) Le Foin d’odeur (Ouest) Le Tabac ( Nord)

Cette cérémonie consiste à envoyer de la fumée tout autour de chaque personne pour purifier l'esprit et enlever le négatif qu'il y a en chaque être.

Le terme Indien de pow-wow désigne diverses manifestations:une fête, une réunion,une séance du conseil,une cérémonie avant la chasse ou avant une expédition guerrière.
Aujourd'hui,les pow-wow ont été largement privées de leur signification et ont été dégradées au rang de simples manifestations folkloriques
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Le Tambour occupait une place prépondérante lors des cérémonie,rythmant les chants et les danses.mais le Tambour est l'instrument de prédilection du chamane.

Lors de la cérémonie des tambours

Les coups des tambours sont joués comme des battements de coeur.Il sont joués dans les 4 directions du vent afin de remercier le Père Créateur pour les 4 éléments et pour souligner l'importance de chaque espèce humaine sur la terre.

 

Peinture sur le visage

Chez les Indiens, la peinture sur le visage et le corps est un rite sérieux et solennel. De même que les chants et les danses, les couleurs ainsi apportées reflètent les sentiments, les intentions, les desseins de celui qui les porte. Tout comme ces deux Indiens.

                 

 Les autochtones d'Amérique ont , de tout temps et jusqu'à nos jours, appliqué sur leur peau des couleurs préparées par eux-mêmes à l'aide de végétaux et de minéraux, des motifs adaptés à toutes les occasions possibles: cérémonies culturelles,chasse,guerre,réunions du Conseil ou danse récréative. Aux yeux de l'Indien,l'application de couleurs sur sa peau est,aujourd'hui encore,un acte qui sort de l'ordinaire. Il lui dédie beaucoup de temps et de soin.

                         

            SCALP !

 

En 1703, Le scalp (mot d'origine scandinave et apporté par les Anglais, et non d'origine indienne) Le scalp d'un autochtone est rémunéré par 40 £.
En 1750 : Le scalp d'un Indien adulte (homme de plus de douze ans) est rémunéré 100 £, celui d'une femme ou d'un enfant de moins de douze ans,50 £.  

                                   

Le chercheur, qui a combiné les techniques de l'historien avec celles de l'ethnologue, a voulu savoir ce qui amenait réellement les Iroquoïens à guerroyer entre eux, puis à mettre leurs techniques au service des conquérants quand les Européens ont «découvert» le continent. En 1690, les Français payaient 10 écus pour chaque scalp d'Anglais ou de Mohawk. Leurs adversaires en faisaient autant. Le scalp était devenu un article de traite au même titre que la fourrure; et les prix fluctuaient!

                          

 

Enfant

Comme dans la plupart des sociétés, les Indiens considèrent leurs descendants comme une richesse pour la communauté. La femme indienne garde son enfant dans un berceau qu'elle peut porter sur son dos ou accrocher à la branche d'un arbre proche de son lieu de travail.

                                

L'allaitement se prolonge jusqu'à trois ou quatre ans. Dès qu'ils marchent, les enfants vont en toute liberté et c'est progressivement qu'on les initie à leurs futures responsabilités d'adultes. Les filles sont formées par les mères aux tâches dévolues à leur sexe.

                     

les garçons pris en main par les hommes qui les instruisent aux techniques de chasse et de pêche. Les jeunes garçons développent ainsi leur adresse et leur force pour devenir de valeureux combattants:

                    

Ils sont alors davantage contraints de respecter la discipline imposée par les plus anciens. Ainsi,tel jeune chasseur qui n'obéit pas aux consignes est durement corrigé. Le lignage par les femmes constituant la base de l'organisation dans la plupart des tribus, c'est un frère de la mère ( ou tout autre homme lié au sang maternel),et non le père, qui est le responsable de l'éducation de chaque garçon. L'apprentissage sexuel se fait naturellement;

les relations précoces ne sont pas interdites, car les Indiens dans ce domaine excluent toute notion de faute ou de péché. Le passage de l'adolescence à l'âge adulte s'accompagne toujours d'un rituel initiatique et d'épreuves parfois cruelles. 

  PAPOOSE

Le mot issu de l'algonquian désigne les petit enfants. Il existait différentes déclinaisons propres à telle ou telle tribu: pappouse,peiss,papeisse,papeississu...Ce mot est sans doute inspiré par les premiers sons émis par un enfant en bas âge...Il est intéressant de le rapprocher du terme latin pupus:enfant. Dans la plupart des tribus, le papoose passe ses premiers mois dans un porte-bébé, sorte de berceau fixé sur une planche et installé sur le dos de la mère, le tronc d'un arbre ou le flanc d'un cheval. Dès l'âge de cinq ans. garçons et filles savent nager. Après quoi, les apprentissages diffèrent selon les sexes; aux garçons l'art de chasser,pêcher,se camoufler,tirer à l'arc, monter à cheval. 

                                              

Aux filles la découverte des secrets de la cueillette, de la préparation des repas ou du tannage des peaux.

             

papoose

     

    papoose navajo                    papoose sioux

 

     

    papoose klooch                     papoose kiowa

 

 

     

papoose cheynne               femme et son papoose


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