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6. Native Americans

                                                     Les Zunis

Les Zunis furent le premier groupe au nord du Rio Grande à entrer en contact avec les Européens.

                                         

Groupe d'Amérindiens vivant dans un pueblo de la réserve indienne située près de Zuni, au Nouveau-Mexique. Les Zuni parlent une langue appartenant au groupe de l'Uto-Aztèque. Par leur apparence physique, leur culture et leur organisation sociale, ils ressemblent beaucoup à d'autres Amérindiens de culture villageoise tels que les Hopi. Comme eux, les Zuni sont célèbres pour leurs tissages, leurs vanneries, leurs poteries ainsi que pour leurs bijoux en argent. Ils cultivent le sol aride de la région en utilisant des méthodes traditionnelles d'irrigation.
Les Zuni sont fortement attachés aux anciens rites religieux, qui sont eux-mêmes étroitement liés au changement des saisons, et comportent une dévotion particulière au dieu de la pluie. Une caste de prêtres fortement structurée exerce un grand pouvoir sur le peuple.
Les Zuni actuels descendent des habitants des sept villes Zuni découvertes
en 1539 par le missionnaire franciscain Marcos de Niza et appelées par les Espagnols les Sept Cités de Cíbola. De Niza rapporta que les Zuni possédaient des richesses fabuleuses, et en 1540, l'explorateur Espagnol Francisco Vásquez de Coronado conduisit une expédition militaire contre les Sept Cités. Il les conquit mais ne trouva aucun trésor. Une mission chrétienne s'établit parmi eux en 1629, mais les Zuni conservèrent leur religion traditionnelle. En 1680, lorsqu'ils étaient au nombre d'environ 2 500, les Zuni s'associèrent à la révolte victorieuse des Pueblo contre les Espagnols, qui les vainquirent à nouveau en 1692.

                                            Le peuple Wichita

                                           

Peuple Amérindiens. Les Wichitas se trouvaient entre l'Arkansas, le Kansas et la Rivière Brazos, ils sont de nos jours dans le Kansas et l'Oklahoma.
C'est l'explorateur
Espagnol Coronado qui les a découverts, il y a quatre cent cinquante-sept ans. À cette époque, ils se nommaient les Kitikitish, ils étaient à peu près 30 000 à cette époque, en petits villages étendus sur 40 kms.
L'expedition
Coronado relate qu'ils étaient de très bons agriculteurs et qu'ils étaient une nation prospère. Ils négociaient avec les Pueblos du Nouveau Mexique à la Côte de Golfe.
Ils étaient une confédération composée de sept tribus, maniaient le silex et possédaient des dépôts de sel. Les Wichitas étaient une tribu agricole, mais étaient aussi chasseurs de buffles. Ils cultivaient le maïs les potirons et le tabac, qu'ils échangaient avec leurs voisins.
Leurs habitations étaient en forme de cône d'une taille de quarante à cinquante pieds de diamètre et étaient en chaume. Et lorsqu'ils voyageaient ils se déplaçaient avec des tipis. Avant l'arrivée des
Européens, ils étaient surnomés tattooed men, car ils se tatouaient le visage ,les bras et la poitrine.

                                                             Les Iowas

                                           

Les Iowas peuplaient le territoire de l'État qui porte aujourd'hui leur nom. À l'instar de nombreuses tribus de l'est des Prairies, les Iowas portaient des mocassins, et dès la fin du XIXe siècle, leurs techniques de décoration s'inspirèrent du style de perlage propre aux Amérindiens des Prairies.

Les Iowas faisaient autrefois partie des Indiens Winebagos,Leur population estimée à 1 100 en 1760 tomba à 800 en 1804, principalement à cause de la petite vérole. En 1824, les Iowas furent déplacés dans une réserve du Kansas. Aujourd'hui, certains vivent également en Oklahoma.En 1990, leur population avoisinnait les 1 500 individus.

                                  Peuples Amérindiens Illinois

                              

Le nom Illinois est dérivé d'un mot indien "illini" ou "llinievek", qui signifie "homme" ou "individu".

Illinois, peuples de l'Amérique septentrionale, dans la Nouvelle France, le long d'une grande rivière du même nom. Ce sont des Amérindiens qui habitent un fort bon pays, où ils recueillent du blé,et chasse le bison dont ils vivent. Ils sont vifs, de belle taille, robustes et d'un teint basané.

Exploré par des français en l'an 1673, l'Etat de l'Illinois fut 'linclus dans la province de la Louisianne en 1712 .

Suite au traité de Paris de 1763, la région fut cédée par la France à l'Angleterre, qui la rattacha, en 1774, à la province du Québec.

l'Illinois fut constitué en territoire autonome en 1809 et entra dans l'union le 3 décembre 1818. devenant le vingt et unième État américain. Les guerres contre les Indiens prirent fin avec les traités de Rock Island (1832) et de Chicago (1833). La défaite des Amérindiens, chassés de l'Illinois,sont ainsi reléguées de force en Oklahoma et beaucoup meurent sur la piste des Larmes. Avec le temps, le Territoire indien se réduit, rogné par la colonisation blanche.

                                            Sauk et fox(Sac and fox)

            

Keokuk est un chef de guerre Amérindien Sac et Fox

Keokuk utilisant des méthodes diplomatiques. Il restant cependant en retrait, il joue discrètement une faction contre une autre. C'est ainsi qu'il devient Chef de l'Assemble du Conseil des Sacs et jouit d'une grande popularité au sein de son peuple. Mais la situation prit une autre tournure à cause de la période troublée et de l'arrivée de son rival de Black Hawk.

La statue de Black Hawk surplombe aujourd'hui la rivière Mississipi, près de sa terre natale, celle des nations sauk et fox dont il était le chef. Le combat de Black Hawk, Chefs amérindiens, nous ramène dans l'Illinois et le Wisconsin, terre ancestrale de la tribu des Sauks. Par la transmission orale, les descendants de Black Hawk, qui habitent maintenant Oklahoma, font connaître la vie du chef et son combat contre les Américains.

Le chef Black Hawk, s'est joint à une alliance panamérindienne alliée des Britanniques pour lutter contre les Américains lors de la Guerre de 1812. Alliance qui s'est soldée par un échec. La chute de Black Hawk, au printemps de 1832, a forcé la nation sauk à s'exiler et a bien failli entraîner sa décimation totale.

                                      Les Dénés (Slaveys)

                                                  

Les Dénés sont une tribus vivant a l'ouest de la zone sub-arctique du Canada. Ils parlent lathapaskan et leurs groupes comprennent les Chipewyans, les Dogribs, les Hares, les Kutchines, les Tutchones, les Tahltans, les Castors, les Carriers et les Slaveys. Ils vivaient dans des conditions particulièrement rigoureuses, les hivers étant longs et les étés courts. Une partie de la région est couverte de forêt mais c'est la toundra qui domine.

 

                                                     Les Menominee

                           

Pacifiques et sédentaires, ils furent, malgré les différences de langage, alliés des Winnebagos pour contenir leur dangereux voisins Sauks et Foxes.
Les Menominee (gens du riz sauvage). Ils parlaient une langue algique bien particulière, et vivaient dans la région qui s'étend de la rive Nord-Ouest du lac Michigan, et la rive Sud de la partie Est du lac Supérieur. Ils partageaient ce domaine avec quelques groupes de Sauteux.Cette tribu était différente des autres tribus algiques . Elle était installée depuis très longtemps car les Français les y rencontrèrent pour la première fois vers 1650.Ils demeuraient dans des villages des bois et vivaient surtout de riz sauvage (zizania aquatica), de poisson et de gros gibier, le cerf de Virginie surtout. Excellents trappeurs, ils faisaient la traite des fourrures. Pendant tout le Régime français et même par la suite, les Folles Avoines arrivèrent à rester neutres au milieu des conflits qui opposaient les tribus entre elles. Ils étaient, comme leurs voisins les Sauteux, organisés en clans patrilinéaires, divisés en phratries dont les membres étaient exogames.

                                                       les Acolapissas
Le climat doux du Mississippi inférieur a exigé peu de vêtements. Ceux des hommes s'est limité à peu près à une culotte, des femmes une jupe courte et des enfants a courir nu jusqu'à la puberté. Avec si peu de vêtements avec quel s'orner, les Acolapissas aimaient décorer leurs corps entiers de tatouages. Par temps froid un robe de Buffalo ou un manteau à plumes a été ajouté pour la chaleur.

Une significations de mot Choctaw "ceux qui écoutent et voient" qui semblent indiquer que les Acolapissas ont été considérés comme une tribu de frontière par leurs voisins. Les variations de ce nom étaient : Aqueloupissa, Cenepisa, Colapissa, Coulapissa, Equinipicha, Kinipissa, Kolapissa et Mouisa.
 

                     Amikwa

Peuplade algique qui vivait sur la rive nord du lac Huron et dans la région limitrophe ainsi qu'ici et là sur les bords du lac Nipissing. Ils figurent fréquemment dans les relations des voyageurs et des missionnaires français de 1650 à 1750 environ. Après cela, on n'en fait plus mention comme d'une tribu distincte. Les Amikoués constituaient une branche autonome des groupes alliés par le sang qui, après la venu des Français, se sont unis et ont constitué la tribu des Sauteux (Chippewas).
À l'origine, les Sauteux et les Amikoués étaient étroitement liés ; ces derniers constituaient sans doute le clan du castor de la tribu des Sauteux. Ils étaient avant tout chasseurs et pêcheurs ; ils prirent une part importante à la traite des fourrures avec les Français, comme trappeurs et peut-être parfois comme intermédiaires.
 
 
                                                       Les  Attikames

Attikameks (Tête-de-Boule). Vers 1972, les CRIS vivant dans la région du Bouclier, sur le cours supérieur de la RIVIÈRE SAINT-MAURICE, au Québec, décident de reprendre le nom « Attikamek » (poisson blanc) utilisé par leurs prédécesseurs au XVIIe siècle et d'abandonner le nom « Tête-de-Boule », d'origine incertaine, qui leur avait été attribué à partir de 1697. Ce changement de nom ne suppose pas nécessairement qu'il existe une étroite relation ethnique entre les Attikameks du XVIIe siècle et ceux d'aujourd'hui.

Au cours des siècles, les Attikameks de la région de la Saint-Maurice mènent une vie rude, chassant, pêchant, piégeant et cueillant des baies sauvages à proximité des postes de traite installés dans leur région à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècles. Leur priorité consiste à maintenir l'autonomie de chaque famille nucléaire, mais les familles s'organisent en petites coopératives l'hiver ou en groupes de chasse, avec un chef d'expérience à leur tête. Leurs activités économiques consistent en un compromis entre les activités saisonnières traditionnelles et la dépendance économique de la TRAITE DES FOURRURES.

Malgré une longue tradition de participation à la traite des fourrures, les contacts permanents avec les missionnaires n'ont lieu qu'à partir des années 1837. Après 1830, les terres ancestrales des Attikameks sont extrêmement convoitées par les négociants en bois. En 1910, le chemin de fer atteint les Weymontachies, et l'aménagement des rivières Saint-Maurice et Manouane ajoute aux pressions sociales et modifie l'environnement. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, on voit apparaître une classe de salariés qui bénéficient de prestations sociales.

En 1996, les 1747 Attikameks inscrits dans la région de la Saint-Maurice luttent pour conserver leur autonomie culturelle traditionnelle et un rôle dans la société, égal à celui des non-autochtones du Québec. Depuis 1975, ils se sont joints aux INNUS (MONTAGNAIS-NASKAPIS) pour former le Conseil Attikamek-Montagnais.

                           Une première grande chef

Pour la première fois, la nation attikamek a choisi de confier la fonction de grand chef à une femme. Eva Ottawa (35 ans) a créé ce précédent historique, le 14 septembre 2006 à La Tuque, après avoir obtenu 75% des votes au deuxième tour de scrutin. Des femmes en pleurs ont salué sa victoire. "C'est sûr, il y a certains hommes qui ne sont pas prêts à ce que ce soit une femme qui prenne les commandes. Mais on va essayer de trouver une façon de travailler ensemble", a-t-elle déclaré. Elle rappelle que son élection est l'aboutissement d'un courant amorcé il y a quelques années.

Le taux de participation des membres de la communauté à cette élection a été de 50,9%. L'un des éléments importants du programme de Mme Ottawa sera d'encourager la participation du peuple aux grandes décisions et orientations affectant les Attikame.

 
                                       les Appalaches 
                          

Le nom Appalaches vient d’Apalachee, qui désigne une tribu amérindienne autrefois installée au nord de la Floride.

Du choctaw Apalachi : "peuple de l'autre côté" (de la rivière Alabama).

Seraient venus vers le XIVe siècle de l'ouest du Mississippi, amenant avec eux la tradition des temples bâtis sur des tertres.

Redoutables guerriers, ils étaient aussi pêcheurs, chasseurs et cultivateurs. Ils commerçaient avec les Timucuas.

Convertis par les missionnaires espagnols au XVIIe siècle, les Apalachees furent victimes des Creeks et des colons anglais (1703). Les survivants soutiendront la révolte des Yamassees (1715).

Au début du XIXe siècle, la nation apalachee n'existe plus.
 

                                                        Les Arikaras

                            

Les Arikaras ou, comme ils préfèrent se nommer, les Sahnishs, sont une tribu amérindienne d'agriculteurs vivant dans le Dakota du Nord. Proche des Pawnees, ils appartiennent à la famille linguistique des Caddos.

Ils sont sans aucun doute originaires de l'est du Nebraska où de nombreux restes archéologiques ont été trouvés. L'aventurier français Étienne Véniard de Bourgmont passe plusieurs années dans la région vers 1714 et décrit plusieurs villages sahnishs sur le bord du Missouri. En 1723, les Sahnishs se déplacent dans le sud du Dakota sur la Grand River.

Du pawnee/skidi Ariki : "corne" en référence à leur coiffure. Leur propre nom était Tanisb ou Sannish: "les hommes". En langage par signes, ils étaient les "mangeurs de maïs"
                               

Bien que de langue différente, les Arikaras étaient proches des Mandans et des Hidatsas par leur mode de vie: huttes en terre, villages entourés de palissades, culture du mais.

A la fin du XVIIIe siècle, ils entretinrent de bonnes relations commerciales avec les Français. Furent visités par Lewis et Clark en 1804. Mêlés à des conflits entre négociants en fourrures, ils se trouvèrent aussi sur la route des émigrants vers l'ouest. Les Dakotas et la variole (1837 et 1856) achevèrent de les anéantir. Fn 1880, Arikaras, Mandans et Hidatsas furent regroupés dans la réserve de Fort Berthold (Dakota du Nord).3 000 en 1780. 460 en 1970.

                                                           Atakapa

Le territoire des Atakapa s'étendait le long du Golfe du Mexique de la rivière Trinity et la baie de Galveston au Texas à Bayou Teche et la baie Vermillion en Louisiane.

La langue atakapa est aujourd'hui éteinte.

 

                                                      Athapascan 

                           
Athapascan désigne un vaste ensemble de Peuples indigènes d'Amérique du nord, répartis en deux groupes principaux situés respectivement au sud et au nord de l'Amérique du nord occidentale, ainsi que la famille regroupant toutes leurs langues. La famille athapascane est la plus importante d'Amérique du nord .

parlées par les tribus à l'est des Etats-Unis et du sud-est du Canada (comprenant les tribus Apache, Navajo et Chipewyan)


                                                              Atsina

                                              

De Atsena, terme Blackfoot signifiant "hommes du ventre". Ils s'appelaient eux-mêmes Haaninn ou Aaninena, "hommes de l'argile blanche". tribu issue des Arapahoes qui les appelaient Hitunewa, "mendiants". Pour les Français, ils étaient les Gros-Ventres (des plaines) d'où confusion avec les Hidatsas, connus comme les Gros-Ventres (de la rivière).

Chasseurs nomades.

Furent, au même titre que les Blackfeet, de farouches opposants aux trappeurs et d'irréductibles adversaires des Sioux (Crows, Dakotas, Assiniboins) jusqu'en 1867 où ils s'allièrent aux Crows contre les protecteurs Blackfeet et furent sévèrement battus.

3 000 en 1780. Un millier environ de nos jours, dans une réserve du Montana (Fort Belknap) qu'ils partagent avec les Assiniboins.
 
 
 
 
                                                            Atsugewi

les Atsugewi vivait Au nord de l'état de la Californie, près de la frontière avec l’Oregon.
Cette région fut autrefois habitée par 4 communautés indiennes : les Atsugewi, les Yana, les Yahi et les Maidu. En raison des conditions climatiques difficiles, particulièrement en altitude, ils n'y habitaient pas toute l'année. Ils campaient ici pendant les mois chauds, pratiquaient la chasse et la cueillette.

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